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  • O2 Radio

    (cliquez sur les noms des reportages)

    Réalisations de brèves, 1 jour sur 2 : http://o2radio.ddns.net/o2replay/Emissions/JOURNAL%20D’O2%20RADIO/

    Jeunesse influente l’émission

    1ère émission : précarité menstruelle (PAD)

    2ème émission : précarité étudiante (PAD)

    3ème émission : la vie associative (émissions complète)

    4ème émission : le harcélement (émissions complète)

    5ème émission : association Vision Mélées (émissions complète)

    6ème émission : les nouveaux métiers, beatmakers, graphiste, réalisateur… (émissions complète)

    Première récolte de sang à La Cité du Vin
    Ouverture du Cabas, épicerie solidaire à Lormont.
    Youssef père de famille commet un meurtre, le 5ème féminicide en France.
    Rencontre avec des judokas professionnels à Lormont
    Reportage sur la laïcité
    Préoccupation des habitants

    Question 1 : Que pensez vous de la mise en place des panneaux 30kmh en ville ?

    Question 2 : Couper l’éclairage publique la nuit, pour ou contre ?

    Question 3 : Que pensez-vous de la gratuité des transports public ?

    Question 4 : Que pensez-vous de la signalisation vis à vis des cyclistes

    Question 5 : Que pensez-vous de la mise en place des ZFE et des vignette crit’air ?

    Cérémonies des voeux 2025

    Alain David – Député de la 4ème circonscription de Bordeaux – Parti socialiste

    Nordine Guendez – Maire d’Ambarès – Parti socialiste

    Jean Touzeau – Maire de Lormont – Parti Socialiste

    Christine Bost – Maire d’Eysines – Présidente de Bordeaux Métropole – Parti Socialiste

    Reportage à l’OCAC, immersion pour des 3ème. (Je les ai guidé, aidé et fais le montage)

    ⇧ Interview de Chistine Bost maire d’Eysine et Présidente de Bordeaux Métropole.

    ⇧ Interview d’Alain David, député socialiste de la 4ème circonscription de Bordeaux, suite à ses voeux.

    ⇧ Rencontre avec les élèves ayant animés la journée de la laïcité – Interview de Jean François Egron, maire de Cenon, durant la journée de la laïcité au Rocher Palmer.

    ⇧ Ouverture du Cabas, l’épicerie solidaire de Lormont, en compagnie

    ⇧ Don du sang à La Cité du Vin, le premier de son histoire.

    ⇧ Cortège à Cenon en soutien à la famille de Nasrine, égorgée par son conjoint Youssef.

  • CV et Lettre de motivation

    Lettre de motivation
    8 avenue Jean Jaurès, 33150 Cenon
    06 70 12 59 33
    jongues05@efj.fr

    Objet : Candidature spontanée pour un stage en journalisme du 5 janvier 2026 au 26 juin 2026

    Madame, Monsieur,
    Étudiant actuellement en deuxième année à l’EFJ Bordeaux (École Française du Journalisme), je souhaite rejoindre votre rédaction afin de rejoindre un de vos services. Étant à la recherche d’un stage en radio pour ma dernière année, j’ai rapidement songé à rejoindre Europe 1. Votre radio, m’est familière, que ce soit en famille ou seul je l’écoute régulièrement. C’est d’ailleurs l’émission, de faits divers, de Christophe Hondelatte qui m’a
    donné envie de faire de la radio. Mes thématiques favorites sont l’histoire, le patrimoine et l’actualité notamment politique et économique.

    Ayant réalisé un stage de 2 mois au sein du journal Le Républicain à Langon, j’ai pu mettre en pratique toutes mes connaissances journalistiques : appliquer les règles du SEO, travailler en équipe, faire face à l’imprévu, comprendre comment être attrayant et devenir autonome sur le terrain. J’ai pu publier des articles sur le site Actu.fr, tel que : Opération collège mort en Sud-Gironde : près de 90% d’élèves absents. L’année suivante j’ai réalisé deux stages de 2 mois en radio. Durant ces stages on m’a confié de nombreuses tâches. J’ai donc pu réaliser des interviews de maires, de députés, des micros-trottoirs, ainsi que des reportages dans les facultés. Mes cours à l’école et mon expérience en stage m’ont aussi permis de travailler ma veille et mon esprit critique. De la collecte d’informations sur terrain, en ligne ou dans les livres jusqu’au rendu final, j’ai pu m’exercer dans différents domaines. Notamment avec la chronique histoire, que je continue encore aujourd’hui pour la radio locale RTM (Radio Taillan Médoc).

    Habitué aux 39h/semaine je saurais être assidu quant à ma présence. Être autonome est pour moi naturel, je sais prendre des initiatives tout en étant à l’écoute. Passionné par l’histoire et au courant de l’actualité. Rejoindre votre rédaction en qualité de stagiaire serait pour moi une grande réussite, et même un aboutissement dans mon parcours supérieur.

    Me tenant à votre disposition,

    En vous remerciant de l’intérêt que vous porterez à ma candidature,

    Cordialement,
    Jon GUES

  • Le Républicain

    J’ai testé pour vous : un stage dans un journal local, Le Républicain Sud-Gironde.  

    Durant 2 mois j’ai suivi le quotidien des journalistes à la rédaction. J’ai pu m’essayer sur le terrain et comprendre les rouages du métier. Avec au minimum un article par semaine, j’ai pu voir de mes propres yeux les enjeux concernant la presse locale.  
    Impossible de faire une meilleure entrée en scène. J’ai débarqué lors du bouclage du journal papier, à part le terrain il n’y a pas plus concret. Les sujets fusaient, les 5 journalistes débâtaient, pendant que je notais tout sans rien rater. 
    J’entendais les touches des claviers comme si elles étaient devant moi. Les derniers articles sont prêts et le moment que j’attendais arrive, le montage de la Une. Tous les journalistes se rapprochent et chacun défend un article de ses pages. C’est à ce moment-là que ma première mission m’a été donnée. 

    Stagiaire au Républicain, je tiens fièrement la Une de l’édition du jeudi 23 mai.  © Sybille ROUSSEAU 

    Mes missions  

    Je me souviens très bien de cette première mission, trouver une image d’illustration pour un article sur des vols aux Galeries Lafayette de Langon. Je me suis donc rendu sur place, pour prendre plusieurs photos. Tout de suite je me suis dit, “ok ça va être incroyable, en fait mon bureau il est dehors”.  

    Pour l’édition papier qui a suivi mon arrivée j’ai pu réaliser 2 articles qui sont aussi parus sur le web. 

    Le premier article sur du sport : “24 heures de course non-stop, le défi du stade langonnais”. Et le second sur une manifestation dans les collèges : “Opération collège mort en Sud-Gironde : près de 90% d’élèves absents”. 
    Sur ces deux articles le rédacteur en chef m’a laissé tout faire de A à Z, ça m’a mis la pression. Ces premiers pas dans le monde du journalisme m’ont permis d’adopter une organisation que j’ai reproduite pour tous mes autres articles.  

    Ensuite j’ai pu enchainer sur plusieurs autres articles, comme “Pierre Goumarre, chef de chœurs et skateur, ouvre un skate-shop près de Langon” ou “Langon. Un loto inédit et solidaire organisé par des jeunes”. Sur ces articles, l’humain est au centre du sujet, c’est d’ailleurs l’ADN du Républicain, ajouter du vivant et personnifier les articles.  
    Aussi j’ai pu m’essayer sur les articles d’annonce, moins mouvementés dans la réalisation mais complexes par la précision. “Langon : le salon Maison et Jardin revient ce week-end avec des nouveautés”, “Sud-Gironde : en selle pour la 43e édition de la Classique Lucien Fouchy” ou encore “A Monségur, le festival Les 24h du Swing fait son grand retour avec une 34e édition” 

    Les évènements à la rédaction 

    En tant que stagiaire je ne me pensais pas légitime à donner mon avis sur des questions éditoriales. Or, la rédaction qui m’a accueilli, à dû à plusieurs reprises se réunir pour débattre. Débats auxquels j’ai pu participer. Cette facette du journalisme que je pensais réservée aux journalistes aguerris, a été pour moi un déclencheur.  
    Cela m’a permis de comprendre que tout bouge et que tout est sujet à débat. J’ai réalisé à quel point les mots peuvent devenir des armes. Derrière chaque article il y a des personnes, des gens comme vous et moi. Le plus grand péché pour un journaliste serait d’ignorer l’impact des mots. 

    En repensant à tous les événements qui se sont produits lors de mon stage, un se détache des autres. En effet une des leçons que j’ai tiré de cet événement me servira tout au long de ma carrière. Il s’agit de la journée ou l’équipe de rugby du Stade Langonnais a remporté le championnat de France en National 2. Joie et fierté résonnaient dans tout Langon, au journal tout le monde s’active pour relayer l’information et c’est vers 20 heures que notre rédacteur en chef nous informe qu’il vient de raccrocher avec l’entraîneur de l’équipe en question. La nouvelle tombe. L’entraîneur annonce qu’il décide de démissionner à la suite de la victoire de son équipe. Le soir même nous publions l’information, ce qui coupa les festivités et déclancha la colère du club et des supporters ne croyant pas cette idée du départ de cet homme. Le lendemain un communiqué du club sort, nous découvrons que notre journal est visé par l’accusation « friand d’événements polémiques », supprimé quelques heures plus tard par le club.

    Etant spectateur de l’événement ce que j’en ai retenu est qu’il faut croiser les sources même en disposant d’une information exclusive. Prendre le temps et vérifier la véracité de nos propos est essentiel avant de publier un article.

  • Année 3

    Rapport de stage

  • RTM – Radio Taillan Médoc

    Dans les coulisses de la chronique histoire :

    Réaliser une chronique historique pour la radio est un exercice bien plus exigeant qu’il n’y paraît. Mon expérience en stage m’a permis de découvrir l’ampleur du travail nécessaire pour produire un contenu à la fois captivant et rigoureux. Entre documentation, interviews, enregistrement et montage, ce projet a transformé ma perception du journalisme et renforcé mon exigence quant à la qualité de l’information.
    Toutes chroniques de ce genre commencent par un long travail de recherche. Le thème très précis de la chronique ? Un épisode de l’histoire de France par semaine, mais pas n’importe quel épisode, chaque émission parle d’un tournant historique. Ces événements où la moindre virgule aurait pu changer la France et à coup sûr le monde. J’ai passé plusieurs jours à lire des articles en ligne, à explorer les discussions sur les forums, à vérifier la crédibilité de chaque source. Ce travail m’a appris à discerner les informations fiables des approximations et à toujours recouper mes sources, une compétence essentielle pour tout journaliste.
    Pour garantir l’exactitude des faits relatés, une interview avec un passionné d’histoire a été organisée. Ce fut une véritable leçon d’humilité : l’histoire regorge de petites histoires oubliées, et derrière les grandes lignes se cachent tellement d’événements… L’expert m’a aidé à affiner mon propos, à reformuler certaines affirmations et à éviter les simplifications abusives. Parfois à travers des dialogues, d’autres fois par ses prises de paroles, il m’a fait réaliser à quel point un journaliste doit toujours garder un esprit critique et s’appuyer sur des spécialistes pour éviter la désinformation.

    Rédiger une chronique est une chose, l’interpréter en est une autre. La radio impose une proximité avec l’auditeur qui exige un langage fluide, clair et imagé. Chaque mot doit être pesé, chaque tournure simplifiée sans pour autant trahir la précision historique. Après plusieurs répétitions, j’ai enregistré la chronique en studio, prenant conscience de l’importance du ton, du rythme et de l’articulation. Les premières fois, je me suis rendu compte que je parlais trop vite, puis je me suis dit « tiens et si j’ajoutais des blancs sonores pour laisser la musique emporter l’auditeur ». Et ainsi, de suite, à chaque chronique, la qualité s’améliorait jusqu’à atteindre, selon moi, la qualité recherchée avec la chronique sur Napoléon.
    Un autre aspect, dont on imagine que très peu la charge de travail, c’est le montage. Couper les silences inutiles, ajuster le volume, insérer des archives sonores pour dynamiser le récit, faire concorder le fond sonore avec les mots… J’ai découvert que le montage n’est pas qu’une simple question technique : c’est une véritable écriture sonore. Ce travail minutieux m’a appris à percevoir l’importance du détail dans la construction d’un contenu immersif. Car l’objectif principal de cette émission, c’est d’emporter l’auditeur, le faire voyager pour qu’il vive l’instant qui est raconté.
    Cette expérience m’a d’abord beaucoup plu. Elle m’a aussi enseigné la patience de la recherche, la rigueur de la vérification, la force du récit oral et l’exigence de la qualité sonore.

    Bande annonce pour la chronique histoire :